mardi 17 avril 2018

Daratt de Mahamet Haroun

Les terminales routiers et les terminales métalliers ont assisté à la dernière séance du dispositif  Lycéens au cinéma avec le film Daratt de Mahamet Haroun, qui traite de la vengeance  d’un orphelin  pendant  la guerre civile au Tchad. 

L’affiche montre un jeune homme (Atim)  de face, une arme à la main, l’air menaçant.  Il a une posture qui fait penser aux films de Western. Le cadre du désert fait penser au Far West.

William TIZZANNI, TOBM




C’est l’histoire d’un jeune homme qui veut venger la mort de son père
Il va rencontrer le coupable, travailler avec lui mais il voit que la vie de cette homme est malheureuse et triste : sa femme fait une fausse couche, un boulanger conçurent livre devant chez lui, sa santé se dégrade ; il lui apporte du réconfort et au moment où il a l’occasion de le tuer il décide de l’épargner, un peu par attachement mais surtout car c’est l’occasion de le faire souffrir. Cet homme avait proposé de l’adopter car il « le faisait revivre », il lui a tout appris de son métier de boulanger mais il préfère le laisser seul, à sa vie misérable sans personne pour l’aider ; le quartier entier le déteste.
Axel FERRIER, TCTRM
Nassara ne correspond pas vraiment  à l’image du méchant fans un film de vengeance : il aide les pauvres en leur donnant du pain, c’est un bon musulman qui va à la mosquée,  et il propose du travail à Atim. La relation entre Atim et Nassara évolue, les personnages se rapprochent et Atim a dû mal à tuer son ennemi.  
Lucas TROUCHAUD, TOBM 

Ce film porte sur l’histoire d’un adolescent envoyé par son grand-père pour tuer l’assassin de son père. Le réalisateur montre au départ le jeune homme  dangereux. Mais il fait évoluer son personnage, une fois que l’adolescent a rencontré Nassara, son attitude évolue, il nous des liens avec  ce dernier et finit pas ne pas le tuer »

Thomas TILLMANN, TOBM



Le sujet est le pardon  et la volonté de se racheter de ses erreurs. Au début l’adolescent est vu comme un tueur déterminé puis on voit qu’il n’arrive pas à tuer l’assassin de son père.
La scène la plus marquante est quand Atim fait croire à son grand-père qu’il a tué Nassara »
Louis ANDRIO, TOBM


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