mardi 4 juin 2013

Critiques des élèves autour de Bled Number One




Critiques du film Bled Number One de Rabah Ameur- Zaïmèche

Rémi Montijano (Première Logistique) «  des scènes dures et touchantes »

Le film est dur car il démontre les problèmes qu’il y a en Algérie de nos jours, notamment les problèmes que subissent les femmes qui sont battues et les affrontements entre villageois : les desperados et les patriotes. Le film a un genre particulier car on n’arrive pas à discerner si c’est un film ou un documentaire ; il est tourné comme un documentaire, caméra sur l’épaule mais il y a une histoire comme un film.
            Ce film fait référence à un documentaire dans la façon d’être tourner avec la caméra sur l’épaule et le travelling au début du film qui montre bien le décor et la situation dans laquelle on est. (vieilles maisons, campagne, fissures sur les murs)
            L’histoire du film à mon goût part dans plusieurs directions et il y a trop de « petites histoires » : celles de Kamel, des desperados et des patriotes, celle de Louisia. On n’arrive pas trop à suivre au début, car une histoire bascule sur une autre.
Toutes ces histoires ont un point commun, elles sont très dures (Kamel est rejeté dans son village car il est trop différent, Louisa est battue et il y a une guerre entre les desperados, des intégristes religieux et les villageois)
            Le film est cependant touchant car on a de la peine pour les personnages. Kamel qui est « entre deux chaises », montre le rejet. Aussi il y a la difficulté pour les femmes et les hommes pour s’en sortir, on remarque la pauvreté et les habitants toujours entrain de traîner dehors à ne rien faire.
            La scène qui m’a marquée est celle où un desperados attrape un villageois, elle est horrifiante, il y a de la tension. On a peur pour ce pauvre homme, il ne travaille pas, il boit et les extrémistes rajoutent une pression supplémentaire: on ressent de la pitié pour cet homme qui risque de se faire égorger.

Anthony Morghese PL «  des conflits entre patriotes et desperados, une allusion au western »

Ce film nous montre l’enfermement des femmes avec l’affiche qui montre une femme derrière une grille, ainsi que le fait qu’elle se retrouve dans un hôpital psychiatrique car son mari l’a délaissé.
Ensuite il y a des conflits entre les intégristes (desperados) et les patriotes (villageois), ce qui entraîne les patriotes à se protéger et à protéger le village. Les desperados agressifs  sont contre les jeux et contrôlent certains endroits, ils empêchent certaines libertés… Ce film décrit donc les conditions et les coutumes assez strictes d’un pays qui vient de sortir de la guerre civile et qui se trouve encore instable.
Je trouve enfin que le nom desperados, leurs conflits ou les paysages de la campagne me font penser au western : les montagnes, le climat sec, un décor perdu au milieu de nulle part sont des décors de western…

Drucilla Gies PL « un film difficile »

Le film Bled Number One était plutôt un bon film mais assez difficile. L’histoire du film était dure, certaines parties du film étaient assez dérangeantes notamment les scènes ou Louisa se fait jeter d’une manière violente par son mari. Son frère la récupère ensuite pour la battre de manière immorale.

Niu Hautalau PL « une certaine façon de tourner »

Ce film est intéressant et dur à la fois. Son genre particulier nous intrigue car on ne se sait pas si c’est un film ou un documentaire par sa manière de filmer, souvent caméra sur l’épaule.
Sa manière de filmer met en valeur le paysage en faisant des plans larges. Quand il filme une personne qui parle, il zoome souvent pour bien montrer les impressions du visage.

César Lambron «  la réalité de la vie en Algérie »

Ce film m’a intéressé car il montre la réalité de la vie en Algérie. Il y a des moments difficiles pour les femmes, mais aussi des moments de fêtes. La façon de filmer est particulière, cela nous fait penser à un documentaire, caméra sur l’épaule. Les scènes sont assez longues avec très peu de dialogue. Il y a aussi des scènes dérangeantes comme lorsqu’ils tuent le taureau. On voit plus ce genre d’images dans un documentaire que dans un film.

Audrey Robino PL « plutôt un bon film même avec sa violence »

Bled Number One est un bon film par son histoire ses paysages même si le rythme est plutôt lent. Il me met face à une violence déconcertante vis-à-vis des femmes.

Mathieu Guibert PL « le film est dur »

Le film est dur et je trouve que l’histoire n’a pas trop de sens. Il y a trop de coupures entre les scènes et il y a beaucoup de violence. Le film n’a quasiment aucun dialogue et me fait trop penser à un documentaire, filmant l’Algérie et les paysages. Le réalisateur filme la campagne avec des plans larges.

Morgane Chardon PL « La dure condition de la vie des femmes en Algérie »

Ce film est intéressant car il nous montre la vie en Algérie et il est en même temps dur car des scènes sont choquantes vis-à-vis des femmes algériennes : elles ne sont pas libres, comme sur l’affiche du film où l’on voit une femme derrière des barreaux avec un regard triste.

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